Jeudi 29 mai 2008




Il y a quelques semaines, le 24 avril 2008, l’abbé de Cacqueray-Valménier, supérieur du district de France de la FSSPX, nous donnait à méditer un texte intitulé  « Apologues de la dernière cartouche ».

Que n’a pas encore déclenché ce texte, entre pluies de critiques acides et de mauvaise foi. Pourtant à lire et relire cette petite parabole, on n’y trouve rien qu’une représentation de la réalité, cette réalité sans laquelle on ne peut rien construire, même si l’on tente de s’y référer tout en la couvrant quelque peu.

Loin de toute affirmation pleine d’orgueil, comme certains le crient haut et fort, l’abbé de Cacqueray précise bien « Autant que le plan de Dieu nous apparaisse visible ». Est-il interdit de vouloir comprendre les desseins de la Providence ? Cette attitude n’est-elle pas au contraire le signe d’une écoute attentive et soumise aux desseins de celle-ci ? Et sur le fond, maintenant que nous avons le recul de quarante longues années d’agonie de l’Eglise, ne peut-on sérieusement envisager qu’ « autant que le plan de Dieu nous apparaisse visible, il semble que  la dernière cartouche qui doive être tirée sur l'hydre moderniste soit la Fraternité Saint-Pie X » ?

Qui dira le contraire ? Au-delà de la FSSPX, y-a-il une autre société capable aujourd’hui de résister à l’hydre moderniste ? Certainement pas les congrégations et autres instituts qui sont engagées dans le giron conciliaire. Mais pas non plus celles et ceux qui ont troqué la doctrine catholique contre un droit à la liturgie traditionnelle qu’ils avaient déjà. Et aucune autre qui voudrait aujourd’hui rejoindre le combat si elle n’a pas d’évêque capable de transmettre les vrais sacrements.

Certains ont conservé la liturgie ou d’autres l’ont retrouvé. Certes leurs cérémonies sont belles, et c’est bien normal parce que la liturgie catholique romaine est effectivement belle, mais ils ne disent pas la vérité ou ne la proclament que trop timidement. Le modernisme n’est pas une liturgie, ce n’est pas une variante mauvaise dans l’expression de la doctrine catholique, mais c’est une perversion de la doctrine, c’est une hérésie. Et une hérésie se combat par l’affirmation pleine et entière de la vérité.

Mais ces sociétés font du bien diront certains ! En effet, elles font un certain bien, puisque, par la messe et la liturgie, la foi se transmet. Mais elles pêchent gravement par omission par le bien qu’elles ne font pas, par les erreurs qu’elles ne dénoncent pas et par la vérité qu’elles n’affirment pas.

Que mon propos ne soit pas déformé : des âmes et de nombreuses âmes se sanctifient en dehors de la FSSPX, progressent dans la sainteté en dehors d’elle. Et l’abbé de Cacqueray ne jette l’opprobre sur personne, il donne une vue sur ce qu’on peut apercevoir du rôle que Dieu semble réserver à cette Fraternité dans la crise actuelle ! Il n’est pas question ici de juger ou de préjuger de la disposition de l’ensemble des catholiques et des prêtres de l’Eglise, mais de discerner de façon globale les acteurs qui interviennent dans cette crise terrible qui semble ne pas finir, et du rôle essentiel que joue la FSSPX.

Alors il n’est pas faux de dire que seule la FSSPX et par elle, les autres instituts qui lui sont rattachés, combat encore le modernisme, et effectivement, « autant que le plan de Dieu nous apparaisse visible, il semble que  la dernière cartouche qui doive être tirée sur l'hydre moderniste soit la Fraternité Saint-Pie X. »

« Autant que le plan de Dieu nous apparaisse visible, si cette dernière cartouche n’est jamais tirée, la bête ne sera pas tuée et finira par étouffer l’Eglise.

« Autant que le plan de Dieu nous apparaisse visible, si cette dernière cartouche est mal tirée, la bête ne sera pas tuée et finira par étouffer l’Eglise. »


Voici donc que l’abbé de Cacqueray nierait l’indéfectibilité de l’Eglise ! Et si la Sainte Vierge avait répondu « non » à l’archange Gabriel ? Les plans de Dieu sont arrêtés de toute éternité, mais alors que Dieu sait et agit, Il n’entrave pas la liberté de l’homme. C’est un grand mystère qui fait partie de notre foi !

Dieu savait de toute éternité qu’Il allait s’incarner. Et pourtant Il n’a pas forcé la Vierge Marie. Il lui a envoyé son messager pour recevoir son « fiat ». Dieu savait, mais la mère de Dieu est restée libre dans sa réponse, c’est toute la beauté du mystère de l’incarnation et une démonstration magnifique de l’amour de Dieu.

Il semble en être de même dans la crise qui se déroule sous nos yeux : rien ne semble vouloir arrêter la déchéance de l’Eglise ; à vue humaine celle-ci est condamnée, et pourtant, nous savons tous, de par notre foi, que Dieu a prévu de toute éternité le moyen par lequel Il sauvera son épouse, et ce, tout en respectant la liberté de l’instrument qu’Il aura choisi.

« Autant que le plan de Dieu nous apparaisse visible, la Fraternité Saint-Pie X est  cette dernière cartouche qui sera tirée, depuis le bon affût et à l’instant convenable, et elle tuera la bête. »

Les faits semblent, à mesure que les années passent, montrer que c’est la réalité. La FSSPX est, par son histoire et par le pouvoir de ses évêques, le fer de lance de la Tradition. En réalité la balle mortelle a déjà été tirée, c’était en 1988. Ce jour là, l’hydre moderniste a été touchée au cœur, et d’un coup mortel. C’est parce que ce coup a été mortel  qu’il va permettre d’en porter un deuxième, qui sera le coup de grâce qui la fera définitivement tomber.

Pour autant est-ce de l’orgueil qu’un supérieur de la FSSPX puisse dire cela ? Bien au contraire, il s’agit là d’un appel à tous les prêtres de cette Fraternité à demeurer fidèles à leur devoir sacerdotal, et à garder l’humilité et la soumission à leur hiérarchie.

Serait-ce à dire que le « Magnificat » a été un acte d’orgueil de la Sainte Vierge ? Non, bien au contraire, c’est un acte de reconnaissance et d’humilité de Marie qui reconnaissait les grands desseins que Dieu accomplissait par elle. Dieu semble réserver un rôle particulier à la FSSPX, il est bien normal, juste et même nécessaire qu’elle en soit consciente, avec toute l’humilité et la soumission que cela exige. L’abbé de Cacqueray ne fait que le rappeler en images à ses prêtres.

« Chasseurs ! Si vous les croyez justes, donnez tous vos conseils de chasseur à votre champion mais prenez garde cependant de ne pas l’accabler ! Il vous est évidemment difficile de remettre votre vie entre les mains de l’un des vôtres mais souvenez-vous -c’est ainsi- qu’une cartouche n’est jamais tirée que par un seul homme. »

Catholiques baptisés, nous sommes tous enfants de l’Eglise. Catholiques confirmés, nous sommes tous les soldats du Christ !

Nous sommes tous des chasseurs. Ce texte s’adresse à nous tous. Nous avons tous à nous battre. Et les prêtres de la FSSPX sont en première ligne. C’est à eux que s’adresse en premier lieu ce texte, et par ricochet à nous. Ils ont un supérieur général, qui, comme tout homme, a ses défauts et ses qualités. Il n’en reste tout de même pas moins le supérieur général avec les grâces d’état exceptionnelles pour guider la FSSPX dans ce rôle si particulier qu’elle joue dans la crise de l’Eglise. Et à ce titre, il faut lui rester soumis.

Il n’est pas seul face à l’hydre moderniste, parce que qu’il a besoin du soutien indéfectible de ses pairs. Mais il est le seul à tirer, parce qu’il a été choisi comme le meilleur pour le faire. Et par-dessus toutes les dissensions qui peuvent exister, ce qui importe c’est de tuer l’erreur, parce que la vie de tous en dépend. Alors peut importe le reste, l’objectif de tous est d’abattre le monstre moderniste, et pour ce faire, nous devons soutenir le tireur, quels qu’en soient les éventuelles vexations.

Il y a vingt ans, Monseigneur Lefebvre engageait « l’opération survie ». Nous pouvons juger cette opération réussie, car vingt ans après, l’œuvre de ce grand prélat a formé des prêtres capables de tenir debout dans la tempête. Aujourd’hui, l’Eglise universelle commence à recueillir les fruits de ce combat.

La reconnaissance envers Dieu d’abord, et envers ces prêtres ensuite, devrait être de mise. A la place de cela, l’acidité des critiques et les attaques amères de certains ne cessent de pleuvoir. Merci à Monseigneur Fellay qui nous guide si bien au milieu de tant de périls, merci à l’abbé de Cacqueray qui nous rappelle si bien le devoir de chacun dans cette adversité si éprouvante, merci à tous ces prêtres de la FSSPX qui subissent l’opprobre pour l’affirmation de la vérité.

Vraiment, nous pouvons tous conclure avec l’abbé de Cacqueray, le cœur plein de reconnaissance envers Dieu et plein d’humilité :


« Autant que le plan de Dieu nous apparaisse visible, il semble que  la dernière cartouche qui doive être tirée sur l'hydre moderniste soit la Fraternité Saint-Pie X.

Autant que le plan de Dieu nous apparaisse visible, si cette dernière cartouche n’est jamais tirée, la bête ne sera pas tuée et finira par étouffer l’Eglise.

Autant que le plan de Dieu nous apparaisse visible, si cette dernière cartouche est mal tirée, la bête ne sera pas tuée et finira par étouffer l’Eglise.

Autant que le plan de Dieu nous apparaisse visible, la Fraternité Saint-Pie X est  cette dernière cartouche qui sera tirée, depuis le bon affût et à l’instant convenable, et elle tuera la bête.

C'est à la lumière de telles considérations sur la Providence que nous avons donné notre confiance à la Fraternité. »

 

François-Xavier Peron

par Christus imperat
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Mardi 27 mai 2008


Hommage à l'abbé de Cacqueray

 

Alors que certains ne retiendront de votre texte Apologues de la dernière cartouche que quelques polémiques stériles, je souhaite de tout cœur vous rendre hommage pour votre courage et pour votre humble détermination dans ce combat terrible, entamé par la Fraternité Saint-Pie X, contre le modernisme et contre les idées dévastatrices qui ravagent l'Eglise, aujourd'hui encore.

 

Ce combat n'est que la continuation du combat de Mgr Lefebvre qui avait, dès le Concile, senti et pressenti  ce qui allait en découler. De votre texte, dont j'ai conscience qu'il ne m'est adressé qu'en dernier lieu, je retiendrai particulièrement quelques points qui m'apparaissent essentiels et qui m'ont particulièrement marqué…

 

L'appel d'un chef

 

Tout d'abord, je salue à travers ce texte, l'appel d'un chef qui harangue les siens, appel suscitant l'unité et l'adhésion de tous. Un appel plein d'espérance et plein de confiance en la divine Providence, avec, à la clef, une victoire assurée par Notre Seigneur Jésus-Christ et par l'indéfectibilité de l'Eglise : un appel particulièrement motivant qui nous donnera, au moment du combat et de la charge décisive, toute l'ardeur, la fougue et le courage nécessaires pour triompher de l'ennemi, et pour résister aux éventuelles tentations de désertion...

 

Un appel plein de sagesse

 

Ensuite, je salue la sagesse de cet appel, vous qui mesurez particulièrement, de par vos responsabilités, les différentes interrogations, les différentes incertitudes, les différents doutes qui peuvent habiter les esprits de vos fidèles. Dans votre sagesse vous sollicitez les bons avis de chacun, et particulièrement des élites, vous préservant ainsi du scénario diffamatoire que l'on vous prête volontiers dans les rangs de nos ennemis : celui d'une obéissance servile qui annihilerait la raison ou l'intelligence de vos fidèles par une dictature de la pensée unique.

 

Et dans cet esprit de consultation, à travers cet appel que vous lancez aux forces vives de la FSSPX, Mgr Williamson vous répond aujourd'hui, nous faisant mesurer parfaitement les interrogations sous-jacentes qui se posent actuellement dans nos rangs, au moment de tirer cette dernière cartouche… Merci donc de nous permettre de connaître ces questions graves, qui orienteront dans un futur que j'espère proche, les décisions de la FSSPX.

 

Le rôle de la FSSPX

 

Quel devra donc être le rôle de la FSSPX dans les années à venir ?

Vous avez ouvert le débat par ce texte, invitant les élites à y participer, et nous le suivons avec passion, chaque position étant intéressante, chaque argument étant digne d'intérêt, quelque soit la perspective qui se trouve derrière… Nous sommes convaincus que le but recherché est le même : la sauvegarde de la foi catholique au sein de l'Eglise, mais quels moyens prendra la FSSPX pour y contribuer ? c'est une question importante que nous nous posons tous. Le débat est donc passionné, animé par des personnes passionnées et passionnantes, sur lesquelles chacun peut avoir un avis différent. Vous croyez au triomphe de la vérité face aux erreurs modernistes, et vous voulez mener ce combat de la vérité. Vous êtes un bâtisseur, et nous avons parfaitement entendu votre appel pressant, encore renouvelé au Sacré Cœur lors du pèlerinage de Chartres : Appel à fonder de bonnes écoles, appel à aller de l'avant, à évangéliser dans la mesure de nos capacités. Nous devons préserver cette liberté de la vérité, seule vrai liberté, mais nous ne pouvons garder ce trésor de la Tradition entre nous, sans le partager ; nous aurons des comptes à rendre…


Vous nous le rappelez sans cesse pour nous motiver et nous donner du cœur à l'ouvrage, et là encore je salue votre leadership, c'est-à-dire que je salue en vous un chef qui ne se contente pas de gérer, mais qui propose, qui construit, qui va de l'avant. Mgr Williamson, quant à lui, ne croit plus à l'efficacité de la vérité dans le combat contre le modernisme, tant la raison humaine est perturbée par les modes de pensée contemporains... Et il a terriblement raison : L'intelligence est tellement malade chez ces personnes là, leur raison étant capable de concilier l'inconciliable, de faire passer l'erreur pour la vérité….


Vous croyez en la possibilité d'un électrochoc en tirant cette fameuse cartouche, Mgr Williamson juge que le chasseur n'est pas si accablé, que ce n'est pas le moment de tirer cette dernière cartouche, et qu'il ne s'agit d'ailleurs pas de la dernière…


Alors merci de permettre ce débat, merci à Monseigneur de préciser ainsi sa vision… Ces questions sont tellement importantes, tellement passionnantes… Les enjeux sont tels… La décision sera historique, d'où l'importance que vous soulignez, de concerter tous les tireurs pour prendre leurs avis, pour peaufiner ce tir…Une cartouche si importante… Car s'il est une chose qui est vraie, c'est que cette cartouche est d'une importance capitale, c'est qu'il faudra bien la tirer, au bon moment, dans les bonnes circonstances … Et si jamais elle était mal tirée, alors la FSSPX aura perdu, autant que les plans de Dieu sont visibles, sa dernière cartouche… Cette cartouche, c'est celle qui permettra enfin de dire que le catholique traditionnaliste est vraiment catholique, que l'Eglise ne s'est pas trompée pendant deux mille ans, que les papes qui ont lutté contre le modernisme et contre les erreurs modernes ne se sont pas égarés en dénonçant ces thèses destructrices...

 

Là est tout l'enjeu de cette cartouche, et Mgr Fellay le rappelle souvent : rétablir la confiance dans et hors de l'Eglise… que le catholique traditionnaliste ne soit plus le seul et unique pestiféré de l'Eglise, mais qu'il soit enfin considéré comme un membre actif et participatif de l'Eglise. Certains ont déjà tiré leur dernière cartouche, croyant souvent honnêtement et sincèrement qu'ils pouvaient faire changer ce regard, mais force est de constater qu'ils se sont fait prendre au jeu, ils sont restés en marge de l'Eglise, obligés de courber l'échine au moindre coup, tels ces prisonniers de guerre : on les utilise pour fabriquer les armes qui serviront ensuite à les tuer, ou à détruire ceux de leur camp qui mènent encore le combat.

 

Un appel à l'unité

 

Mais ce que je retiens particulièrement de votre texte, c'est cet appel à l'unité que vous lancez. La discussion est ouverte, que chacun s'exprime, mais que le jour où la décision sera prise de tirer cette cartouche, (qu'elle soit la dernière ou non en fonction du point de vue de ceux qui se seront exprimés à votre demande), tous se rangent derrière le tireur. Car même si cette cartouche n'est pas la dernière, elle n'en reste pas moins importante et déterminante dans le combat contre le modernisme. Seule la FSSPX a encore cette puissance de frappe, puissance qui pourrait déstabiliser l'ennemi en faisant enfin jaillir à nouveau la foi catholique intégrale, la foi intègre, débarrassée de toutes ces erreurs qui paralysent et ruinent l'Eglise aujourd'hui. Après cette phase de consultation, durant laquelle les chasseurs les plus expérimentés se seront exprimés, il faudra tirer cette cartouche, et le tireur se retrouvera alors seul face à l'ennemi, engageant par son tir toute la population, toute l'Eglise qu'il sert avec tant de courage. Il aura besoin de tout notre soutien pour être serein lors de son tir, pour ne pas être tourmenté au moment de prendre la décision… Que son esprit soit le plus libre possible sur les questions de savoir s'il n'y aura pas finalement d'autres cartouches, si c'est le bon moment pour tirer, si l'angle de tir est le bon, si ses troupes suivront…. Il est probable que beaucoup continueront à avoir leur avis et ne partageront pas forcément cette décision de tirer, mais il faudra alors faire confiance au tireur qui a été pourtant reconnu comme étant le plus expérimenté…

 

Encouragement

 

Alors merci, monsieur l'abbé, de nous pousser ou de nous tirer en permanence par vos appels pressants à l'action… Nous en avons besoin pour ne pas nous endormir par ces situations un peu déconcertantes qui précèdent généralement les graves décisions, les décisions historiques. Je suis fier d'appartenir à votre armée, même si ma position au sein de celle-ci est insignifiante. Ce sont les gens insignifiants qui font justement cette armée. J'ai été heureux d'apprendre votre reconduction lors du pèlerinage de Chartres, vous qui êtes profondément attaché à votre supérieur général qui vient de vous renouveler sa confiance. Continuez à mener ce combat, malgré les coups répétés dont vous commencez à être habitué à force de les encaisser.

 

Certains ont quitté le navire, parfois  animés de bons sentiments, et croyant faire le bon choix. Mais s'ils se retrouvent maintenant en position de force dans d’autres rangs, c'est uniquement parce que la FSSPX continue à combattre. C'est le lot habituel d'une grande partie des personnes qui se détournent de leur combat initial. Ils n'ont alors cesse de dénoncer ces faiblesses et de les pointer du doigt pour mieux affaiblir nos rangs... D'autres arrivent un peu mieux à se préserver, mais sont en permanence sollicités par nos ennemis pour nous dénoncer, pour nous affaiblir… Mais si un jour la FFSPX devait perdre la guerre, Dieu nous en préserve, ils risqueraient alors d'être jetés aux fers, enfermés au cachot, perdant d'un seul coup toute légitimité, tout privilège, tout statut dans les rangs ennemis, tout intérêt à leurs yeux…


Heureusement, certains, prenant conscience de tout ceci, finissent par rejoindre nos rangs… Souhaitons qu'ils soient derrière nous le jour où ce coup sera tiré. Peut-être, certains verront-ils à travers ces lignes quelques flatteries, détournant le but de ce texte qui n'est autre que de vous encourager dans votre combat et vous soutenir dans votre détermination. Je vous souhaite d'arriver à susciter l'union dans ce combat difficile que vous entreprenez. Je vous assure de mes prières pour que le Saint Esprit continue à vous inspirer dans votre devoir d'état.

En union de prières,

 

Antoine

simple fidèle de la FSSPX

par Christus imperat
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Samedi 10 mai 2008
par Christus imperat
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